Après un dégât des eaux ou une inondation, une question revient systématiquement : qui paie pour supprimer l'odeur de vase ou de moisi qui imprègne les murs ? Si l'assèchement est souvent bien compris, la destruction moléculaire des odeurs est une étape cruciale qui soulève des interrogations contractuelles.
La majorité des contrats d'assurance habitation (MRH) ou professionnels reposent sur le principe de la remise en état des lieux avant le sinistre. Un logement qui sent le moisi n'est pas considéré comme étant "remis en état".
La prestation de désodorisation technique fait partie intégrante de l'assainissement après sinistre. Elle intervient pour neutraliser les odeurs que le simple nettoyage ne peut atteindre.
La prise en charge de l'élimination des odeurs par un assureur dépend généralement de l'origine du problème :
Les experts d'assurance acceptent les devis de prestataires spécialisés pour deux raisons majeures :
Lors du passage de l'expert, ne vous contentez pas de signaler les dégâts visibles. Précisez que l'odeur d'humidité est imprégnée dans les supports. Demandez explicitement l'inclusion d'une prestation de traitement des odeurs après inondation dans l'indemnisation globale.