L'apparition d'une odeur de moisi dans un logement n'est jamais un simple désagrément olfactif. C’est le signal d’alarme envoyé par votre environnement : des micro-organismes se développent et libèrent des particules invisibles dans l'air que vous respirez. Négliger ces odeurs peut avoir des conséquences sérieuses sur la santé des occupants.
L'odeur caractéristique de "renfermé" ou de "terre humide" provient de la libération de Composés Organiques Volatils (COV) par les moisissures en pleine croissance.
L'inhalation constante d'un air chargé d'humidité et de moisissures déclenche souvent des pathologies respiratoires, même chez les personnes non allergiques au départ.
L'exposition aux moisissures est l'une des premières causes de l'aggravation de l'asthme et des rhinites allergiques. Les symptômes incluent : nez bouché, irritation de la gorge, toux persistante et sifflements respiratoires.
Vivre dans une pièce qui sent le moisi peut provoquer des céphalées récurrentes et une sensation de fatigue inexpliquée, due à la dégradation de la qualité de l'air intérieur (QAI).
Les spores peuvent provoquer des conjonctivites ou des poussées d'eczéma chez les sujets les plus sensibles, notamment les jeunes enfants et les personnes âgées.
Passer de l'eau de Javel sur une tache de moisissure fait disparaître la trace visuelle, mais ne traite pas les spores incrustées dans les matériaux poreux (plâtre, isolation, bois). Tant que l'odeur persiste, le risque sanitaire est présent.
Le conseil d'expert : si l'odeur persiste malgré un nettoyage, c'est que la source est structurelle. Une élimination professionnelle de l'odeur de moisi est alors indispensable pour assainir l'air durablement.
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