Oui. Pour une odeur de tabac, le nettoyage préalable est essentiel car la fumée dépose un film gras sur les murs, plafonds, menuiseries et sols.
Ce film (résidus de nicotine et goudrons) limite la pénétration du protocole et favorise le relargage d’odeur à la chaleur ou à l’humidité.
Le nettoyage ne supprime pas à lui seul l’odeur incrustée, mais il prépare un support propre pour une neutralisation moléculaire complète de l’air, des surfaces et des matériaux.
Résultat : une stabilisation olfactive durable, utile notamment avant relocation ou vente.
Pourquoi l’odeur de tabac revient-elle après aération ou peinture ?
Parce que les molécules odorantes restent dans les matériaux et dans les zones difficiles : plinthes, boiseries, textiles, arrière de radiateurs, volumes peu ventilés. Une remise en peinture sans traitement adapté peut même “enfermer” temporairement les composés, qui réapparaissent ensuite.
Que nettoyer en priorité avant intervention ?
Lessivage des surfaces accessibles (murs, plafonds lessivables, portes, placards)
Nettoyage/décrassage des menuiseries et zones de dépôts
Gestion des textiles : rideaux, moquettes, canapés (retrait si trop imprégnés)
Le nettoyage suffit-il pour retrouver une odeur neutre ?
Rarement, car l’odeur est souvent dans la masse des supports poreux et micro-porosités des finitions. La neutralisation moléculaire est conçue pour traiter l’air et les matériaux afin de limiter durablement les relargages.
Durée, compatibilité des lieux et contrôle final
La durée moyenne est de 3 à 5 jours, selon la surface, la charge en dépôts et la ventilation. Nos formulations sont non corrosives, non toxiques, biodégradables, compatibles ERP (hôtels, crèches, cabinets médicaux).
Nous terminons par un contrôle olfactif final en présence des parties concernées.