Un article de La Presse (10/10/2017) aborde les difficultés rencontrées lors d’un emménagement dans un logement précédemment occupé par des fumeurs.
Le sujet : odeurs persistantes et dépôts brun-jaune sur les surfaces.
Enjeu : rendre le bien habitable sans risque ni inconfort.
Constat : un simple « coup de frais » ne suffit pas toujours ; des traitements structurés sont souvent nécessaires. (Analyse éditoriale, à partir du fait de presse cité.)
Lecture experte : décryptage olfactif : alerte, sinistre, traitement à la source
L’odeur = signal d’alerte précoce
Fumée froide, rance, « brûlé », textiles et peintures imprégnés : autant d’indices. Les odeurs peuvent se réactiver par l’humidité, la chaleur ou la ventilation.
Qualification en sinistre
Priorités : sécuriser (aération contrôlée, EPI pour intervenants), constater (état des lieux, photos, prélèvements/mesures si besoin), informer occupants et bailleur, tracer les démarches. Selon les garanties, déclaration à l’assurance et chiffrage des remises en état.
Intervention spécialisée
Diagnostic pièce par pièce, puis traitement à la source : dégraissage/décontamination des surfaces, gestion des supports poreux (peintures, plâtres, bois, textiles), traitement de l’air et du réseau de ventilation. Contrôle olfactif final consigné (nez + mesures si disponibles) avant restitution.
Conclusion utile :
Mettre en place une procédure écrite « odeurs de tabac » : détection, qualification, intervention à la source, contrôle final. Bénéfices : délais et coûts maîtrisés, satisfaction des occupants, valeur locative préservée.
Source : La Presse — : "le dur labeur d'emménager chez des fumeurs"
Pour aller plus loin
- Elimination odeurs de tabac : la solution professionnelle
- FAQ : Odeurs tenaces après tabagisme