Oui, un nettoyage préalable est recommandé, mais il doit être réalisé de façon maîtrisée.
L’odeur d’humidité ne vient pas uniquement des surfaces visibles : elle est souvent liée à une hygrométrie élevée et à l’imprégnation de supports poreux (plâtre, bois, isolants, textiles). Nettoyer permet de retirer les dépôts, de limiter les sources secondaires et d’améliorer l’efficacité du protocole. Ensuite, nous mettons en œuvre une neutralisation moléculaire complète de l’air, des surfaces et des matériaux pour obtenir une stabilisation olfactive durable.
Parce que l’odeur se “stocke” dans les matériaux et se relargue dès que la température ou l’humidité varie. Même après aération, les zones froides ou confinées (angles, placards, bas de murs) continuent d’émettre des molécules odorantes. Lorsque l’humidité persiste, des biofilms actifs peuvent se développer et entretenir les odeurs, parfois avec présence de COV. Le nettoyage prépare les supports, mais ne traite pas l’ensemble air + matériaux. C’est pour cela qu’un diagnostic et un protocole complet sont nécessaires.
L’objectif est de nettoyer sans détremper. Un excès d’eau peut faire migrer les molécules odorantes plus profondément dans les cloisons, planchers ou doublages. Privilégiez un nettoyage contrôlé des surfaces accessibles et un séchage rapide, en insistant sur les zones à dépôts (plinthes, arrière de meubles, placards). Évitez de “cacher” le problème en refermant des zones humides : la source resterait active et l’odeur reviendrait.
Avant notre intervention, il est utile d’identifier et de sortir les éléments fortement imprégnés : cartons stockés, textiles, mousses, sous-couches, matériaux poreux dégradés. Dans certains cas, des finitions ou isolants endommagés peuvent maintenir l’odeur même après nettoyage. Préparer l’accès aux zones sensibles (pieds de cloisons, placards, pièces fermées) facilite le traitement complet des volumes. Cette préparation améliore la cohérence du protocole sur l’air, les surfaces et les matériaux.
Oui, autant que possible. Pour une stabilisation olfactive durable, il faut stabiliser l’hygrométrie : réparer une infiltration, gérer la condensation, améliorer la ventilation, assécher après dégât des eaux. Si la cause reste active, l’odeur peut réapparaître par relargage, même après un bon nettoyage. Lors du diagnostic, nous évaluons les facteurs favorisant la persistance (confinement, zones froides, matériaux poreux) afin d’adapter le protocole. Contactez-nous pour une évaluation sur site.