L’odeur de fioul revient après un nettoyage parce que les molécules responsables ne sont pas situées en surface, mais au cœur des matériaux.
Lors d’une fuite ou d’un débordement, le fioul pénètre dans la porosité du béton, des murs, des parpaings, des sols et de toutes les zones absorbantes.
Même après un nettoyage complet, l’essentiel de la contamination reste logée en profondeur.
Les composés pétroliers – HAP, COV, benzène, molécules aromatiques et hydrocarbures lourds – se fixent dans :
Une fois emprisonnées, ces molécules peuvent se réactiver sous l’effet :
Cette réactivation déclenche la libération de nouvelles molécules odorantes, d’où l’impression que l’odeur “revient”, alors qu’elle n’a jamais été éliminée.
De plus, l’aération peut provoquer une migration des molécules vers d’autres pièces ou vers des matériaux adjacents, étendant l’odeur à de nouveaux volumes.
Les produits ménagers, parfums, sprays, javel, vinaigre et solutions enzymatiques n’ont aucun pouvoir de neutralisation moléculaire : ils déplacent, diluent ou masquent temporairement l’odeur mais ne détruisent jamais les chaînes hydrocarbonées.
Pour stopper ces réémissions, il faut une neutralisation professionnelle, capable de traiter :
là où les molécules pétrolières continuent de diffuser.