Repeindre un mur, poser un nouveau sol ou effectuer une rénovation superficielle sur une zone contaminée par l’urine de chats ne supprime pas l’odeur. Dans la majorité des cas, cela la masque temporairement et rend le traitement encore plus difficile ensuite.Lorsque l’urine a pénétré dans un parquet, un mur, une chape ou une plinthe, les molécules responsables de l’odeur s’infiltrent profondément dans les matériaux.
Les recouvrir de peinture, de résine ou d’un revêtement neuf n’a aucun effet neutralisant : les molécules sont simplement enfermées, mais continuent de diffuser.Une fois emprisonnées sous les couches neuves, elles réémettent à travers :
- les micro-joints,
- les plinthes,
- les jonctions sol–mur,
- les zones non traitées.
L’odeur réapparaît alors quelques jours ou semaines plus tard, souvent plus diffuse et beaucoup plus difficile à localiser.
Ce phénomène est particulièrement problématique lorsqu’un parquet flottant, un stratifié ou un carrelage neuf est posé sur un support imprégné.
La surface semble propre, mais les odeurs migrent à travers les interstices invisibles, créant une pollution olfactive persistante.
Le traitement devient alors plus complexe, car la véritable source est cachée et partiellement inaccessible.Pour obtenir un résultat durable, il est indispensable d’intervenir avant toute rénovation, en neutralisant les molécules présentes dans les matériaux. Une fois la neutralisation effectuée, les travaux peuvent être réalisés sereinement, sans risque de réémission.