L’odeur = signal d’alerte précoce
Émanations de putréfaction, gaz, brûlé, rance… En habitat collectif, toute odeur « anormale » persistante doit déclencher un protocole d’alerte (qualification, localisation, sécurité) avant d’ouvrir.
Qualification en sinistre
Priorités : sécuriser le périmètre (masques FFP2, aération contrôlée), constater sans déplacer, informer les occupants/voisins, consigner l’heure et l’intensité de l’odeur, et déclarer à l’assurance si des dommages (air/surfaces) sont avérés.
Intervention spécialisée
Faire intervenir un prestataire d’hygiène olfactive : diagnostic des sources, désinfection, désodorisation par traitement à la source (air, surfaces, matériaux poreux), gestion des déchets biologiques, puis contrôle olfactif final consigné (nez expert + mesures instrumentales si disponibles).
Conclusion utile
Un protocole « odeur suspecte » formalisé (alerter, qualifier, missionner) limite les risques sanitaires, rassure les occupants et accélère la prise en charge assurantielle.
Source — TF1 Info : Caen : des odeurs nauséabondes….
Pour aller plus loin :
- Elimination durable des odeurs de cadavre, post mortem et putréfaction
- FAQ odeurs post-mortem